La mort numérique : Que deviennent vos réseaux sociaux après la mort ?

Sur internet après la mort de l’internaute, sa vie a tendance à continuer. Les comptes Facebook, Instagram, Twitter et Gmail d’une personne décédée sont toujours consultables. Rappels d’anniversaires ou suggestions pour reprendre contact peuvent déstabiliser les proches.
En attendant une réponse législative, certains réseaux sociaux donnent déjà un début de solution à la mort numérique.
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Droit à l'oubli : mythe ou réalité ?

Institué par la Cour de Justice de l'Union Européenne dans une décision « Costeja c/ Google Spain » rendue en date du 13 mai 2014, le droit à l'oubli constitue une création juridique « sui generis ». Bien que ce droit ait été créer à l'occasion d'une décision rendue contre « Google », il n'en a…

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Les données personnelles des citoyens russes devront être stockées sur des serveurs situés en Russie

source: www.rg.ru Est-ce que c'est la fin du transfert transfrontalier des données personnelles? Début octobre 2015, la Cour de justice de l’Union européenne a pris une décision majeure concernant la protection des données personnelles. Elle a déclaré invalide une décision de la Commission européenne qui constatait que dans le cadre…

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Les robots, l’avenir de l’humanité ?

Les robots représentent-ils une menace, ou vont-ils, au contraire, devenir les « meilleurs amis de l’homme » ?
Human and Shadow Hand
Dans la série suédoise « Real Humans » diffusée sur Arte, les héros s’appellent « hubots ». Robots d’apparence humaine, ils vivent dans les foyers, gardent les enfants, servent de partenaires sexuels, font la vaisselle, conduisent des voitures. Bref, rendent de petits et de grands services. Mais si l’on considère que les robots sont des pièces métalliques et plastiques articulées, équipées de moteurs et de capteurs reliés à un ordinateur, alors comment peut-on se poser la question de savoir si l’on peut être ami ou ennemi d’une telle quincaillerie ? (suite…)

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L’invalidation du Safe Harbor – une décision majeure pour la protection des données à caractère personnel des européens

Le 6 octobre 2015, la Cour de justice de l’Union européenne invalide « Safe Harbor », l’accord relatif au transfert des données à caractère personnel de l’Europe vers les États-Unis. source http://www.instantshift.com/wp-content/uploads/2011/01/ghosb-08.jpg # Qu'est-ce que le Safe Harbor? Le label « Safe Harbor », en Français « Sphère de sécurité », est une décision de la…

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Fin de la course pour UberPOP : l'application est jugée illégale en France

FIN DE LA COURSE POUR UBERPOP :  L’APPLICATION EST JUGÉE ILLÉGALE EN FRANCE

 
UberPOP ne continuera pas son activité. Le Conseil constitutionnel a tranché le 22 septembre dernier sur la constitutionnalité de l’article L.3124-13 du Code des transports. 
Loi française et service UberPOP
Lancée en février 2014, l’application UberPOP mettait en relation des particuliers avec des conducteurs profanes occasionnels contre rémunération. Avec des contraintes administratives et financières moindres, le service a vite concurrencé les taxis en termes de tarifs. C’est dans ce contexte qu’a été mis en place, fin 2014, l’article L.3124-13 du Code des transports. Il sanctionne « le fait d’organiser un système de mise en relation de clients avec des personnes qui se livrent aux activités mentionnées à l’article L.3120-1 sans être ni des entreprises de transport routier pouvant effectuer les services occasionnels mentionnés (…), ni des taxis, (…) ou des voitures de transport avec chauffeur au sens du présent titre ». Les conducteurs UberPOP, particuliers équipés d’un véhicule personnel, proposaient un service de transport à titre onéreux. Ils étaient donc particulièrement visés par cet article. Ainsi, un arrêté préfectoral a interdit UberPOP à Paris en juillet 2015.
Uber à prix minis
UberPOP a contesté la constitutionnalité de cet article sur plusieurs points : légalité des délits et des peines, nécessité et proportionnalité des peines, présomption d’innocence, liberté d’entreprendre et égalité devant les charges publiques. La société Uber a dénoncé un manque de clarté de l’article susvisé. En effet, elle assimilait son service à du covoiturage, défini comme « l’utilisation en commun d’un véhicule terrestre à moteur par un conducteur non professionnel et un ou plusieurs passagers majeurs pour un trajet commun » (art. L.1231-15 du Code des transports). L’entreprise Uber ne s’estimait donc pas concernée par les mentions de l’article L.3124-13.
La réponse du Conseil constitutionnel
Le Conseil constitutionnel en a décidé autrement. Dans un premier temps, il rappelle que l’article critiqué ne vise pas les services de covoiturage. Sur les griefs tirés de la liberté d’entreprendre, le Conseil attache une importance particulière à l’intention visée par l’article, à savoir « réprimer des agissements facilitant l’exercice d’une activité interdite ». Malgré les contestations d’UberPOP, le Conseil constitutionnel estime que l’article L.3124-13 du Code des transports est suffisamment clair et son but justifié.
Ayant répondu à cette question, le Conseil ne statue pas pour autant sur le litige. Néanmoins, rappelant la définition du covoiturage, il en exclut UberPOP. En effet, les conducteurs UberPOP fournissent un service de transport à titre onéreux aux utilisateurs. L’application ne vise pas à mettre en relation deux particuliers allant au même endroit et souhaitant partager les frais. En réalité, elle met à disposition des conducteurs occasionnels proposant un service comparable à celui des taxis. De ce fait, UberPOP est directement visé par l’article L.3124-13 du Code des transports.
Quelles conséquences pour UberPOP ?
Cette décision marque l’arrêt d’UberPOP en France. Les applications de covoiturage, telles que BlaBlaCar ou Citygoo, ne sont pas pour autant menacées. Elles mettent juste en relation des particuliers faisant un même trajet. Il n’y a pas de rémunération, juste un partage des frais.
Le service d’UberPOP constituait une concurrence déloyale envers les taxis. En effet, actuellement, pour exercer, ces derniers doivent acheter une licence, se soumettre à des heures de formation, payer des impôts sur les revenus perçus, des cotisations sociales, ainsi qu’une assurance professionnelle. Dégagés de toutes ces obligations financières, les conducteurs d’UberPOP pouvaient aisément offrir des tarifs plus attractifs. Finalement, la décision du Conseil constitutionnel donne gain de cause aux taxis. Implicitement, cette décision leur rend donc le quasi-monopole de service de transport individuel.
La France n’est pas seule dans sa décision puisqu’un tribunal belge a lui aussi décidé d’interdire l’application sur son territoire. Malgré cette décision, UberPOP continue de fonctionner dans les pays où la législation l’autorise. En outre, l’entreprise conserve ses autres pôles d’activité. L’entreprise américaine des véhicules de tourisme avec chauffeur devrait pouvoir s’adapter. UberX, Uber Berlie, ou encore UberPool qui correspondent davantage à un réel covoiturage, sont encore dans la course.
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L’épineuse question de la refonte de la contribution à l’audiovisuel public.

            Depuis plusieurs années désormais, les gouvernements successifs se sont posés la question de l’opportunité d’une refonte de la contribution à l’audiovisuel public, autrefois appelée « redevance télé ». Le débat est aujourd’hui revenu sur le devant de la scène avec une volonté affichée de l’exécutif d’augmenter l’assiette de la redevance et, donc, les rentrées d’argent.

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