Focus about cross-channel and cross-device

Cross-channel and cross-device illustrates the phenomenon of different connected selling techniques. Customers and consumers use many devices and channels to buy one or several products. Companies must pay a little more attention to meet the client’s requirements, like informations or advices before buying. So, take stock of the situation.

Source : http://www.thesearchagents.com/2013/03/hpaid-optimizing-your-cross-channel-paid-media-campaigns/
Source : http://www.thesearchagents.com/2013/03/hpaid-optimizing-your-cross-channel-paid-media-campaigns/

Cross-channel and cross-device in customer relationship management
Cross-channel aims at mixing different sales channels so as to buy a same product for example. There are several channels like drives, connected stores, web sites, social networks or shops… Indeed, customers can inquire about product at a point of sale to buy it online. Then, they can modify it thanks to interactive terminals. Finally, customers validate the purchase on bar code thanks to an application for smartphones. Companies want to satisfy their customers, that’s why they tend to use all channels to improve their canvass. Not only firms use web-to-store, like click & collect, pick-up in store, productor locator, but also other methods like web-in-store, store-to-web, SoLoMo … (suite…)

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Positive online summer sales 2014 in France

The 2014 summer sales are closed and it’s time to take stock of these sales. There were more french consumers than the previous year but they reduced their spending in stores and on Internet. Nevertheless, e-commerce profits from theses sales thanks to an increase in online business dealings. It managed…

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Les apports de la loi Hamon en matière de contrats conclus par voie électronique

La loi relative à la consommation du 17 Mars 2014, dite Loi Hamon, a entrainé la modification de plus de trente codes et lois.
Voici un article pour vous aider à y voir plus clair, que vous soyez professionnel ou consommateurs de l’e-commerce.
Des obligations supplémentaires sont ainsi imposées aux professionnels usant de la voie électronique pour contracter avec les consommateurs, codifiées à l’article L.121-19-3 du Code de la consommation.
Ainsi, le professionnel est dans l’obligation de rappeler, avant que le consommateur ne passe sa commande, les informations relatives aux caractéristiques essentielles des biens ou des services, au prix, à la durée du contrat.
Concrètement il s’agit de mettre à la disposition du consommateur une fiche produit puis celui-ci doit obligatoirement confirmer sa commande au moment du récapitulatif avant la validation de son achat : il s’agit de l’acceptation du consommateur avant le paiement, le fameux double clic.
De plus, le processus de validation de la commande doit mentionner : « commande avec obligation de paiement » ou une formule analogue (« passer au paiement » ou tout simplement « paiement »), dénuée de toute ambiguïté indiquant que la passation d’une commande oblige à son paiement. A défaut d’une telle formule, la vente peut être annulée !
Le professionnel est aussi dans l’obligation d’indiquer, au plus tard au début du processus de commande, les moyens de paiement acceptés et les éventuelles restrictions de livraison. Ces informations doivent figurer sur la fiche produit ou le récapitulatif.
Dans une optique toujours plus protectrice du consommateur, partie « faible » au contrat, il est formellement interdit au professionnel d’avoir recours à des cases pré-cochées pour tout service payant supplémentaire (assurance ou garantie commerciale par exemple) sinon, le professionnel pourra être tenu de rembourser le consommateur. (suite…)

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R.O.P.O. et « Web-to-Store » : deux concepts liés

Le R.O.P.O. (« Research Online – Purchase Offline ») offre la possibilité pour un magasin physique d’utiliser le Web afin d’attirer les consommateurs à venir y acheter. Pour cela, plusieurs services et fonctionnalités sont proposés aux internautes pour y parvenir : c’est le « Web-to-Store ».

Sans titre
Source : http://ayrine.com/web-to-store-mode-demploi-2014/

Différentes motivations d’achats en R.O.P.O. …
En fonction de son profil et la nature de ses achats, le client consultera les offres en ligne et viendra acheter en magasin physique. Le plus souvent (26 % des cas), il s’agit d’un coup de cœur de l’internaute qui aura été séduit par l’attractivité d’un produit de la marque. Dans 25 % des cas, le consommateur a déjà une idée précise sur le bien demandé. Il est alors difficilement influençable ; la disponibilité du produit et la rapidité à le localiser sont les éléments déterminants pour le consommateur. La marque doit s’attendre aussi à ce que certains cybersurfers veuillent tester et essayer le produit qu’elle met en ligne (21 % des cas). On parle alors de R.O.P.O « Expérience ». Dans ce cas-là, le client potentiel ne veut pas se tromper et la marque devra mentionner un maximum d’informations sur la fiche descriptive du produit en ligne. Ces informations détaillées sont essentielles pour tout internaute prenant le temps nécessaire de s’informer correctement et souhaitant voir le produit avant de l’acheter en magasin (14 % des cas). En effet, c’est le profil de tout consommateur ayant peu de connaissances sur un produit ciblé. On parle de R.O.P.O. « Réassurance ». Enfin, le consommateur peut être tenté d’acheter en urgence un produit nécessaire (14 % des cas). L’enseigne doit dans ce cas-là faire en sorte d’être la plus réactive possible face à ses concurrentes. Un bon référencement et une bonne disponibilité du produit sont primordiaux pour satisfaire le client potentiel. (suite…)

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Le R.O.P.O. : un phénomène toujours à la mode ?

L’avènement d’Internet et des nouvelles technologies bouleversent le comportement des consommateurs. Le e-commerce a notamment changé les habitudes d’achats des ménages. Ceux-ci n’hésitent plus à acheter sur Internet au grand dam des magasins physiques, pourrait-on penser ? Pourtant, cela n’est pas aussi évident qu’il y paraît. Nombreux sont les internautes qui recherchent en ligne les produits qu’ils finiront par acheter en magasin. C’est la tendance du « Research Online – Purchase Offline » : R.O.P.O.

Sans titre
Source : http://www.programmaticmarketing.co/Research-Online-Purchase-Offline-The-War-on-ROPO

Le R.O.P.O. à la rescousse des magasins physiques…
Aujourd’hui, différents moyens de vente connectés sont proposés aux clients et aux consommateurs. En effet, ils peuvent se renseigner sur un produit qu’ils achèteront via un ou plusieurs canaux et supports. Un canal de vente peut être un magasin physique, un site Web, les médias sociaux, une application smartphone, la vente à distance par téléphone… Le support utilisé par le consommateur peut correspondre à sa tablette, son ordinateur portable, son smartphone, une borne interactive… Ainsi, chaque client peut opter pour une relation omni-canal, multi-canal avec les entreprises, voire cross-canal. Cette dernière est à la mode, reflétant l’usage combiné des différents canaux de ventes pour acheter un même produit. Par exemple, le consommateur consulte un produit sur le site Internet d’une marque depuis sa tablette. Puis, il achète ce produit depuis son ordinateur portable. Ensuite, il modifie sa commande depuis une borne interactive. Enfin, il la valide par un code-barres via l’application de son smartphone. (suite…)

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Comment UBER capte le « surplus du consommateur » ?

L’entreprise Uber développe des applications mobiles de mise en contact de clients avec divers services de transport de personne. S’apparentant globalement à un service de taxi, les courses sont tarifées et les prix varient en fonction de la qualité du service, mais également en fonction des périodes de fortes demandes.
Uber fait payer des prix plus élevés pendant l’heure de pointe de l’utilisation des taxis. Dès lors, la société possède un système algorithmique qui permet de réévaluer le prix de la course en cas de fortes intempéries ou à la fin d’un évènement sportif. Ainsi, ceux qui veulent être assurés d’avoir un moyen de transport fiable doivent être prêts à payer le prix de ce privilège.  Le surplus du consommateur sera donc la différence entre ce que l’on est prêt à payer en fonction de la valeur perçue d’un produit et ce qui est réellement à payer.
Cette théorie économique est déjà mise en pratique dans le service des transports. En effet, les prix des billets de trains ou d’avions varient en fonction de la période de demande. De même, lorsqu’on loue des logements pour les vacances en pleine saison, le prix de la location enfle inexorablement.
(suite…)

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