La loi Hamon relative à la consommation, transposition de la directive du 25 Octobre 2011 (2011/83) a été promulguée le 18 Mars 2014 Elle vient accorder plus de protection aux consommateurs en créant notamment une action de groupe, en renforçant les sanctions, en luttant contre l’abus de faiblesse et surtout en prenant en compte les nouveaux modes de consommation, particulièrement la vente à distance. Ces dispositions s’appliquent aux contrats conclus par voie électronique qui disposent tout de même de dispositions spécifiques, faisant l’objet d’un autre article.
Si la protection du consommateur contractant à distance a bien été renforcée aux moyens d’obligations précontractuelles renforcées, cette protection se trouve encore plus assurée par l’effet d’une information post-contractuelle.
L’obligation d’information post-contractuelle en matière de vente à distance (article L121-19-2 du Code de la consommation) :
Le professionnel doit assurer la confirmation des informations mentionnées pour les contrats conclus à distance (art. L.121-17-I):
Sur support durable
Dans un délai raisonnable, au plus tard au moment de la livraison du bien ou avant le début d’exécution du service
Sauf si le professionnel les lui a déjà fournies, sur un support durable, avant la conclusion du contrat.
Lorsqu’on parle de vente à distance, on parle forcément du droit de rétractation qui appartient au consommateur conformément à la volonté du législateur de protéger la partie faible au contrat.
La législation antérieure à la loi Hamon prévoyait un délai de 7 jours pour exercer ce droit de rétractation, lequel était étendu à 3 mois en cas de défaut d’information par le professionnel. Si cette information parvenait au consommateur durant ces 3 mois, à compter du jour où le consommateur était informé il bénéficiait alors du délai initial de 7 jours. (suite…)
Après Amazon et le teasing de son service Prime Air, c’est au tour du géant de Mountain View de dévoiler ses ambitions pour le nouveau moyen de livraison que sont les drones. Un projet tout droit sorti du laboratoire secret GoolgeX, c’est à dire combien cette expérimentation représente une vision d’avenir pour le spécialiste de la recherche, au même titre que les lunettes connectées, le projet loon ou les voitures sans chauffeur.
C’est dans la région du Queensland au nord de l’Australie que l’entreprise californienne a expérimenté la livraison de marchandises par drone. Sur l’aspect technique, ces appareils se démarquent sensiblement de la concurrence. Ils ressemblent à une aile volante de 1,5m d’envergure et pesant 8,5kg, équipée de 4 moteurs pour lui permettre de décoller à la verticale puis de voler horizontalement tel un avion. Lors de la livraison, la machine se met en vol stationnaire à quelques dizaines de mètres de hauteur puis fait descendre la marchandise à l’aide d’un câble, le poids du colis pouvant atteindre 1,5kg. Une fois la marchandise récupérée, le câble remonte et le drone peut retourner à son point de départ ou à tout autre point GPS pour lequel il aura été programmé.
Même si le projet Wing est présenté comme un service pouvant permettre la livraison de produit de première nécessité notamment en cas de catastrophe, nul doute que le géant de la recherche voit également ces aéronefs comme un moyen de livrer des marchandises commerciales. Crédit photo: www.engadget.com (suite…)
L’internet protocole version 6 est l’aboutissement des travaux menées par L’Internet Engineering Task Force, durant les années 90. Ces travaux ont été fait pour succéder à l’IPV4.
Les IPV6 sont codées sur 128 bits soit 16 octets. Ce protocole permet donc de
créer 2^128 nouvelles adresses, ce qui fait approximativement 340 undecillions d’adresses.
Pour vous le représenter, un undécillion équivaut à un 1 suivit de 66 zéros. Cette quantité d’adresse considérable permet donc une meilleur flexibilité dans l’attribution des adresses IP.
Après Samsung, Sony ou encore LG et Motorola, Apple a enfin dévoilé sa montre connectée. Malgré l’attrait que peut présenter un tel produit, les consommateurs ne semblent pas prêts à investir dans un tel appareil. Une étude récente a d’ailleurs montré qu’il s’agissait d’un « marché de niche ».
Jackdaw[1] a publié en août dernier une étude sur le marché des montres connectées en dressant un constat clair et précis « Au mieux une opportunité de niche ».
S’il n’y a pas de chiffres précis sur le nombre de montres connectées vendues par les différents constructeurs, les estimations qui ont pu être faites tablent sur quelques millions d’unités vendues. Une goutte d’eau au regard des centaines de millions de smartphones vendus chaque année.
Les montres connectées seraient donc peu populaires chez les consommateurs. Plusieurs raisons permettent de l’expliquer. (suite…)
Depuis quelques mois nous entendons parler des nouvelles extensions géographiques. Le 4 juin dernier a été lancé le .paris pour lequel la Tour Eiffel a été illuminée et les premiers sites ambassadeurs mis en ligne. Quatre régions françaises ont également décidé de se lancer dans l’aventure des nouvelles extensions : l’Aquitaine, l’Alsace, la Bretagne et la Corse. http://www.pik.bzh/achetervotrebzh.html#sp-component-wrapper (suite…)
La structure française bouleverse l’écosystème technologique en France
Cela fait déjà un an depuis le lancement du projet « TheFamily » – un nouveau parmi les accélérateurs de business français. Il est fondé par Alice Zagury et Ousamma Amar, qui ont quité « LeCamping », un autre grand accélerateur, pour se lancer dans ce projet, ainsi que par Nicolas Colin qui est un inspecteur des finances. (suite…)
La notion de crowdsourcing peut être comprise comme une sorte d’externalisation vers la foule possible grâce aux nouvelles technologies. Cependant, le phénomène du crowdsourcing mis en œuvre sur internet est relativement ancien.
Nous citerons pour exemple la plate-forme de crowdsourcing Innocentive imaginée dès 1998. Cette plate-forme regroupe plus de 135 000 personnes situés sur 175 pays différents. Elle offre un service de mise en relation entre des entreprises demandeuses et des entités (la foule) susceptible d’avoir une solution aux défis qui leurs sont proposés.