UTILISATION DE TELEPHONE PORTABLE A L’ ECOLE .

L’utilisation du téléphone portable à l’école n’est pas toujours mauvaise, il y a beaucoup de bonnes raisons à les utiliser. Par exemple l'envoi de messages entre les parents et les élèves est un bon moyen de rassurer les parents, malgré la distance qui les sépare. Le téléphone portable peut aussi être  un accès plus…

1 commentaire

Le droit à la déconnexion au travail

Alors qu’il y a quelques décennies le cadre du travail était délimité par le bureau dans l’entreprise et des heures fixes en journée, à l’ère des sociétés hyperconnectées il est aujourd’hui difficile de définir ce qu’est la notion de lieu et temps de travail. Le rapport Mettling face au virage…

Commentaires fermés sur Le droit à la déconnexion au travail

L'utilisation du "BYOD" dans l'entreprise

De nos jours, l’usage de matériels personnels ou de réseaux sociaux peut constituer de potentielles failles dans la sécurité informatique des entreprises. C’est pourquoi, le « Bring your own device » est un sujet d’actualité pour de nombreuses entreprises car il concerne de près les salariés. (suite…)

Commentaires fermés sur L'utilisation du "BYOD" dans l'entreprise

Fin de la course pour UberPOP : l'application est jugée illégale en France

FIN DE LA COURSE POUR UBERPOP :  L’APPLICATION EST JUGÉE ILLÉGALE EN FRANCE

 
UberPOP ne continuera pas son activité. Le Conseil constitutionnel a tranché le 22 septembre dernier sur la constitutionnalité de l’article L.3124-13 du Code des transports. 
Loi française et service UberPOP
Lancée en février 2014, l’application UberPOP mettait en relation des particuliers avec des conducteurs profanes occasionnels contre rémunération. Avec des contraintes administratives et financières moindres, le service a vite concurrencé les taxis en termes de tarifs. C’est dans ce contexte qu’a été mis en place, fin 2014, l’article L.3124-13 du Code des transports. Il sanctionne « le fait d’organiser un système de mise en relation de clients avec des personnes qui se livrent aux activités mentionnées à l’article L.3120-1 sans être ni des entreprises de transport routier pouvant effectuer les services occasionnels mentionnés (…), ni des taxis, (…) ou des voitures de transport avec chauffeur au sens du présent titre ». Les conducteurs UberPOP, particuliers équipés d’un véhicule personnel, proposaient un service de transport à titre onéreux. Ils étaient donc particulièrement visés par cet article. Ainsi, un arrêté préfectoral a interdit UberPOP à Paris en juillet 2015.
Uber à prix minis
UberPOP a contesté la constitutionnalité de cet article sur plusieurs points : légalité des délits et des peines, nécessité et proportionnalité des peines, présomption d’innocence, liberté d’entreprendre et égalité devant les charges publiques. La société Uber a dénoncé un manque de clarté de l’article susvisé. En effet, elle assimilait son service à du covoiturage, défini comme « l’utilisation en commun d’un véhicule terrestre à moteur par un conducteur non professionnel et un ou plusieurs passagers majeurs pour un trajet commun » (art. L.1231-15 du Code des transports). L’entreprise Uber ne s’estimait donc pas concernée par les mentions de l’article L.3124-13.
La réponse du Conseil constitutionnel
Le Conseil constitutionnel en a décidé autrement. Dans un premier temps, il rappelle que l’article critiqué ne vise pas les services de covoiturage. Sur les griefs tirés de la liberté d’entreprendre, le Conseil attache une importance particulière à l’intention visée par l’article, à savoir « réprimer des agissements facilitant l’exercice d’une activité interdite ». Malgré les contestations d’UberPOP, le Conseil constitutionnel estime que l’article L.3124-13 du Code des transports est suffisamment clair et son but justifié.
Ayant répondu à cette question, le Conseil ne statue pas pour autant sur le litige. Néanmoins, rappelant la définition du covoiturage, il en exclut UberPOP. En effet, les conducteurs UberPOP fournissent un service de transport à titre onéreux aux utilisateurs. L’application ne vise pas à mettre en relation deux particuliers allant au même endroit et souhaitant partager les frais. En réalité, elle met à disposition des conducteurs occasionnels proposant un service comparable à celui des taxis. De ce fait, UberPOP est directement visé par l’article L.3124-13 du Code des transports.
Quelles conséquences pour UberPOP ?
Cette décision marque l’arrêt d’UberPOP en France. Les applications de covoiturage, telles que BlaBlaCar ou Citygoo, ne sont pas pour autant menacées. Elles mettent juste en relation des particuliers faisant un même trajet. Il n’y a pas de rémunération, juste un partage des frais.
Le service d’UberPOP constituait une concurrence déloyale envers les taxis. En effet, actuellement, pour exercer, ces derniers doivent acheter une licence, se soumettre à des heures de formation, payer des impôts sur les revenus perçus, des cotisations sociales, ainsi qu’une assurance professionnelle. Dégagés de toutes ces obligations financières, les conducteurs d’UberPOP pouvaient aisément offrir des tarifs plus attractifs. Finalement, la décision du Conseil constitutionnel donne gain de cause aux taxis. Implicitement, cette décision leur rend donc le quasi-monopole de service de transport individuel.
La France n’est pas seule dans sa décision puisqu’un tribunal belge a lui aussi décidé d’interdire l’application sur son territoire. Malgré cette décision, UberPOP continue de fonctionner dans les pays où la législation l’autorise. En outre, l’entreprise conserve ses autres pôles d’activité. L’entreprise américaine des véhicules de tourisme avec chauffeur devrait pouvoir s’adapter. UberX, Uber Berlie, ou encore UberPool qui correspondent davantage à un réel covoiturage, sont encore dans la course.
(suite…)

Commentaires fermés sur Fin de la course pour UberPOP : l'application est jugée illégale en France

Le mobile : un canal de vente opportun

La part du commerce mobile ne cesse d’augmenter dans les revenus globaux du e-commerce. Les e-marchands, entre autres, auraient donc tout intérêt à repenser leur stratégie mobile pour renforcer leur chiffre d’affaires sur ce canal porteur. Mais l’explosion du nombre de mobinautes pourrait également profiter aux marchands traditionnels.

Le mobile: un canal de vente opportun

(suite…)

Commentaires fermés sur Le mobile : un canal de vente opportun

Développer sa communication avec Instagram

Mais qu’est-ce qu’Instagram ? C’est un réseau social de partage de photos et de vidéos via Smartphone. Si vous faites déjà partie des 73% d’adultes présents sur les réseaux sociaux pour un usage personnel ou professionnel, vous avez déjà entendu parler d’Instagram. Mais, vous n’avez peut-être pas eu le temps ou l’envie de découvrir cette nouvelle plateforme. Pourtant, si vous êtes à l’aise pour capturer les évènements de la vie avec votre téléphone, il est alors temps d’explorer la puissance d’Instagram.
isnta
Le partage de photos ou de vidéos est un puissant moyen pour communiquer, promouvoir des services, présenter des produits, partager des idées et établir de nouvelles relations. Aujourd’hui, il y a plus de 200 millions d’utilisateurs actifs sur ce réseau qui partagent environ 60 millions de photos chaque jour. Si votre objectif est d’engager votre client dans une réelle expérience utilisateur qui passe par l’image, alors Instagram est le meilleur moyen d’y arriver. (suite…)

Commentaires fermés sur Développer sa communication avec Instagram