Le marché des comités d'entreprise : quelles évolutions digitales en matière d'offre ?

Quelles sont les évolutions digitales mises en place pour attirer les comités d’entreprise ? Source : kalidea-ce.com Les comités d’entreprise sont des entités présentes dans les entreprises de plus de cinquante salariés. Ils ont pour rôle de représenter et défendre ces derniers. Cependant, leurs missions ne s’arrêtent pas là. En…

Commentaires fermés sur Le marché des comités d'entreprise : quelles évolutions digitales en matière d'offre ?

"Companion", plus qu'une application, le "garde du corps 2.0" !

A l'heure où le nombre d'applications mobiles ne cesse de croitre (en avril 2015, il y avait plus d'1,3 million d'applications présentes dans le Google Play Store), force est de constater que celles-ci s'ouvrent à des secteurs toujours plus variés, allant de la simple application ludique à des applications relatives…

Commentaires fermés sur "Companion", plus qu'une application, le "garde du corps 2.0" !

Un avenir prometteur pour Watson, l’intelligence artificielle d’IBM

Le projet Watson, qui a vu le jour il y a une dizaine d’années, est devenu l'un des sujets récurrents de la presse high-tech. En même temps, quoi de plus excitant que de suivre la progression de l’intelligence artificielle la plus aboutie jamais créée par l’Homme ?! Retour sur les prouesses…

Commentaires fermés sur Un avenir prometteur pour Watson, l’intelligence artificielle d’IBM

Fin de la course pour UberPOP : l'application est jugée illégale en France

FIN DE LA COURSE POUR UBERPOP :  L’APPLICATION EST JUGÉE ILLÉGALE EN FRANCE

 
UberPOP ne continuera pas son activité. Le Conseil constitutionnel a tranché le 22 septembre dernier sur la constitutionnalité de l’article L.3124-13 du Code des transports. 
Loi française et service UberPOP
Lancée en février 2014, l’application UberPOP mettait en relation des particuliers avec des conducteurs profanes occasionnels contre rémunération. Avec des contraintes administratives et financières moindres, le service a vite concurrencé les taxis en termes de tarifs. C’est dans ce contexte qu’a été mis en place, fin 2014, l’article L.3124-13 du Code des transports. Il sanctionne « le fait d’organiser un système de mise en relation de clients avec des personnes qui se livrent aux activités mentionnées à l’article L.3120-1 sans être ni des entreprises de transport routier pouvant effectuer les services occasionnels mentionnés (…), ni des taxis, (…) ou des voitures de transport avec chauffeur au sens du présent titre ». Les conducteurs UberPOP, particuliers équipés d’un véhicule personnel, proposaient un service de transport à titre onéreux. Ils étaient donc particulièrement visés par cet article. Ainsi, un arrêté préfectoral a interdit UberPOP à Paris en juillet 2015.
Uber à prix minis
UberPOP a contesté la constitutionnalité de cet article sur plusieurs points : légalité des délits et des peines, nécessité et proportionnalité des peines, présomption d’innocence, liberté d’entreprendre et égalité devant les charges publiques. La société Uber a dénoncé un manque de clarté de l’article susvisé. En effet, elle assimilait son service à du covoiturage, défini comme « l’utilisation en commun d’un véhicule terrestre à moteur par un conducteur non professionnel et un ou plusieurs passagers majeurs pour un trajet commun » (art. L.1231-15 du Code des transports). L’entreprise Uber ne s’estimait donc pas concernée par les mentions de l’article L.3124-13.
La réponse du Conseil constitutionnel
Le Conseil constitutionnel en a décidé autrement. Dans un premier temps, il rappelle que l’article critiqué ne vise pas les services de covoiturage. Sur les griefs tirés de la liberté d’entreprendre, le Conseil attache une importance particulière à l’intention visée par l’article, à savoir « réprimer des agissements facilitant l’exercice d’une activité interdite ». Malgré les contestations d’UberPOP, le Conseil constitutionnel estime que l’article L.3124-13 du Code des transports est suffisamment clair et son but justifié.
Ayant répondu à cette question, le Conseil ne statue pas pour autant sur le litige. Néanmoins, rappelant la définition du covoiturage, il en exclut UberPOP. En effet, les conducteurs UberPOP fournissent un service de transport à titre onéreux aux utilisateurs. L’application ne vise pas à mettre en relation deux particuliers allant au même endroit et souhaitant partager les frais. En réalité, elle met à disposition des conducteurs occasionnels proposant un service comparable à celui des taxis. De ce fait, UberPOP est directement visé par l’article L.3124-13 du Code des transports.
Quelles conséquences pour UberPOP ?
Cette décision marque l’arrêt d’UberPOP en France. Les applications de covoiturage, telles que BlaBlaCar ou Citygoo, ne sont pas pour autant menacées. Elles mettent juste en relation des particuliers faisant un même trajet. Il n’y a pas de rémunération, juste un partage des frais.
Le service d’UberPOP constituait une concurrence déloyale envers les taxis. En effet, actuellement, pour exercer, ces derniers doivent acheter une licence, se soumettre à des heures de formation, payer des impôts sur les revenus perçus, des cotisations sociales, ainsi qu’une assurance professionnelle. Dégagés de toutes ces obligations financières, les conducteurs d’UberPOP pouvaient aisément offrir des tarifs plus attractifs. Finalement, la décision du Conseil constitutionnel donne gain de cause aux taxis. Implicitement, cette décision leur rend donc le quasi-monopole de service de transport individuel.
La France n’est pas seule dans sa décision puisqu’un tribunal belge a lui aussi décidé d’interdire l’application sur son territoire. Malgré cette décision, UberPOP continue de fonctionner dans les pays où la législation l’autorise. En outre, l’entreprise conserve ses autres pôles d’activité. L’entreprise américaine des véhicules de tourisme avec chauffeur devrait pouvoir s’adapter. UberX, Uber Berlie, ou encore UberPool qui correspondent davantage à un réel covoiturage, sont encore dans la course.
(suite…)

Commentaires fermés sur Fin de la course pour UberPOP : l'application est jugée illégale en France

L'Inde: de l’interdiction du portable aux femmes aux applications mobiles pour les protéger de la violence

 Elles sont le reflet de l’Inde qui brille, les femmes des grandes villes de plus en plus indépendantes, modernes et connectées. Mais cette liberté des femmes, qui a accompagné la croissance économique du pays n’est pas acceptée par toute la société indienne. À 70 km de New Delhi, dans un village, les téléphones sont interdits aux femmes de moins de 40 ans.
Capture d’écran 2015-02-03 à 15.57.56
(suite…)

Commentaires fermés sur L'Inde: de l’interdiction du portable aux femmes aux applications mobiles pour les protéger de la violence

Dubsmash, la nouvelle application face aux droits d'auteurs

Ce nom vous est certainement très familier et pour cause, cette application disponible depuis le 18 novembre, a provoqué un véritable ras de marée sur les réseaux sociaux !

images
(suite…)

Commentaires fermés sur Dubsmash, la nouvelle application face aux droits d'auteurs

La CNIL sanctionne la société DHL d’un avertissement public pour la fuite de plus de 680 000 données clients

En raison d’un défaut de sécurité affectant la sécurité de centaines de milliers de données clients, la CNIL est venue sanctionner la société de transport DHL d’un avertissement public.

07451039-photo-dhl-logo
Alertée d’une potentielle faille affectant la sécurité  des données clients de DHL, la CNIL a effectué un contrôle sur place. A la suite de ce contrôle et consécutif à  l’existence d’une faille dans une application conçue par un sous-traitant concernant la relivraison des colis de leurs clients, il s’est avéré que plus de 680 000 fichiers clients du transporteur étaient librement accessibles  sur Internet. (suite…)

Commentaires fermés sur La CNIL sanctionne la société DHL d’un avertissement public pour la fuite de plus de 680 000 données clients