Comment UBER capte le « surplus du consommateur » ?
L’entreprise Uber développe des applications mobiles de mise en contact de clients avec divers services de transport de personne. S’apparentant globalement à un service de taxi, les courses sont tarifées et les prix varient en fonction de la qualité du service, mais également en fonction des périodes de fortes demandes.
Uber fait payer des prix plus élevés pendant l’heure de pointe de l’utilisation des taxis. Dès lors, la société possède un système algorithmique qui permet de réévaluer le prix de la course en cas de fortes intempéries ou à la fin d’un évènement sportif. Ainsi, ceux qui veulent être assurés d’avoir un moyen de transport fiable doivent être prêts à payer le prix de ce privilège. Le surplus du consommateur sera donc la différence entre ce que l’on est prêt à payer en fonction de la valeur perçue d’un produit et ce qui est réellement à payer.
Cette théorie économique est déjà mise en pratique dans le service des transports. En effet, les prix des billets de trains ou d’avions varient en fonction de la période de demande. De même, lorsqu’on loue des logements pour les vacances en pleine saison, le prix de la location enfle inexorablement.
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Non, ce n’est de l’animal aux allures d’ours en peluche qui passe son temps à mastiquer du bambou dont il s’agit ici. Mais d’une mise à jour Google d’après un nouvel algorithme d’indexation, prénommé « Panda ». Ainsi, c’est le grand nettoyage, adieu : spam, doublon, site web de mauvaise qualité. Google fait table rase et s’attaque particulièrement aux « fermes de contenus ». Ces sites web qui éditent beaucoup d’articles, sur des sujets très recherchés par les internautes et qui sont donc enclin à engendrer du trafic, source ensuite de revenus publicitaires. Les « fermes de contenus » sont apparentés à des sites web produisant du contenu de mauvaise qualité. Selon Google, ce changement concerne 11,8 % des requêtes sur la Toile. Les sites web dits « propres » et offrant du contenu de qualité n’ont à priori rien à craindre si ce n’est de gagner en référencement sur le moteur de recherche.