L’hyper-connexion et son influence sur le travail des individus

Les nouvelles technologies sont partout et influencent de façon significative notre quotidien. En effet, selon le forum économique de Davos, 65% des enfants exerceront un métier qui n’existe pas encore.

L’hyper-connexion est un fait. Aujourd’hui il est très difficile de trouver une personne qui, en dehors de son cadre privé ou de son cadre professionnel, n’utilise pas de téléphone, d’ordinateur, de télévision dans son quotidien.  Ce phénomène peut se définir comme étant  ” le trop plein et la saturation d’informations, de sollicitations, d’interactions et d’interruptions dans les connexions digitales ou numériques.”

Aujourd’hui la vie privée et la vie professionnelle se confondent. Toute la journée les professionnels travaillent en alternant continuellement les connexions pour satisfaire des besoins privés et les connexions pour répondre aux exigences du monde professionnel.

 

Image issue de Cadreo.com

 

En anglais, c’est ce que l’on appelle l’effet “blurring”, c’est la frontière entre ces deux “mondes” qui devient floue au point de se confondre l’une avec l’autre.

 

 

 

Cette hyper-connexion que l’on connait aujourd’hui, entraîne les salariés d’une entreprise à travailler sans cesse, que ce soit le soir, le weekend ou même pendant des vacances. D’ailleurs, cette pratique a été largement encouragé par de nombreuses entreprises. Pour essayer d’enrayer ces pratiques, l’Etat français a instauré en 2017 un nouveau droit pour les salariés, le droit à la déconnexion. Grâce à cette loi, les salariés ne peuvent plus être contraints de répondre aux mails, aux appels professionnels etc, en dehors de leurs heures de travail.

Cette confusion entre la sphère privée et la sphère professionnelle se caractérise d’avantage par le fait que les travailleurs utilisent, pour une grande majorité, leur téléphone personnel dans le cadre de leur vie professionnelle. De ce fait, même en dehors du cadre professionnel, le salarié est toujours tenté de répondre aux mails issus de son travail et durant son temps de travail, il s’occupe de sa vie privée.

 

Image issue du site Cadreo.com

 

Toutefois, cette hyper-connexion, bien qu’isolant une partie des travailleurs, soit via le télétravail, soit via les réseaux sociaux, permet de gérer plus facilement son temps de travail afin de commencer à une heure plus libre et choisie par le travailleur et finir à une heure également libre. Par exemple, cela va lui permettre d’aller chercher ses enfants à l’école, de faire du sport etc.

 

 

 

Néanmoins une limite est identifiée. Pendant que le salarié fait son sport, prend le temps d’aller chercher ses enfants à l’école, il ne travaille pas. Ce temps de travail est donc récupéré à d’autres moments, comme le matin très tôt, ou le soir avant d’aller se coucher.

Conclusion : le professionnel n’arrête jamais vraiment de travailler et reste toujours connecté.

 

 

A propos de Marion AUBERT

Je suis actuellement préparée à répondre aux problématiques concernant la cybersécurité, les contrats informatiques, le marketing digital, la e-réputation ou encore le RGPD. Le but étant de nous former sur le plan juridique, technique mais aussi professionnel, ce qui me permettra d'être la plus efficace dans mon futur emploi.

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