Le Projet Link de Google

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« Pour accéder à Internet, il suffit d’une connexion basique. Mais pour vraiment transformer des communautés et tirer parti des opportunités qui s’offrent en ligne, il faut disposer d’une large bande passante à un prix abordable », souligne le géant américain via son blog.

Plus de la moitié de la population mondiale ne profite quasiment pas de l’accès à internet. Et pour ceux qui arrivent à se connecter, ils souffrent des connections lentes et peu fiables à cause des infrastructures inadéquates ou inexistantes.

 

Le géant de la toile « Google » a lancé le projet Link visant à fournir une connexion Internet rapide dans le monde entier, et surtout pour les populations qui sont dans le besoin.

L’objectif principal de Google est d’accélérer le développement d’Internet, et donc l’usage de ses services, en étant le fondateur des réseaux.

Et ceci, grâce à l’installation d’une infrastructure en fibre optique dans les pays en voie de développement qui ne disposent pas d’une connexion fiable et rapide au réseau mondial. Le principe est de relier les câbles en fibre optique aux nœuds connectant les continents du globe. Ces câbles serviront de points de liaison aux FAI locaux pour qu’ils puissent déployer, agrandir, et améliorer la fiabilité de leurs propres réseaux.

L’initiative reste à but lucratif. Les FAI qui souhaitent se raccorder aux tuyaux de Google seront facturés. Une façon pour Google de garantir l’expansion du projet.

Google a visé l’Afrique subsaharienne comme point de départ, en commençant par installer son premier réseau Internet très haut débit en fibre optique dans la capitale ougandaise, Kampala ; ce qui fut une véritable réussite.

Ce réseau de plus de 700 kilomètres de fibres, a été construit par un prestataire local, sous la direction d’une société spécialisée dans la fibre optique. Il est ensuite géré par une filiale détenue à 100 % par Google.

Une coopération a été mise en place avec une dizaine d’ISP et de MNO locaux, dont Vodafone Uganda et One Solutions, dans le but d’améliorer la qualité de l’accès à Internet à travers la ville.

Les fournisseurs ont ainsi pu élargir leurs offres avec de nouveaux services tels que la 4G, et assurent désormais des débits suffisants pour donner accès au meilleur du Web.

Des start-ups locales, telles que Fezah et Laboremusse, se sont emparées de ces nouvelles offres pour se développer efficacement grâce aux toutes dernières technologies.

Google se défend de concurrencer les acteurs locaux, en cherchant des synergies avec les acteurs existants. La société s’est positionnée en tant que fournisseur d’infrastructures pour les opérateurs, qui vendent, eux, à leur tour, les connexions aux clients.

A propos de Walid Ben Amor

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