Orange développe le réseau LoRa qui connecte les objets

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LoRa est un réseau très bas débit lancé notamment par Orange qui va permettre aux objets de communiquer. L’opérateur se place ainsi sur le marché de l’Internet des objets.

LoRa signifie Long Range, il s’agit d’un réseau de données qui ne nécessite pas un très haut débit. Cette technologie numérique est destinée à assurer une connectivité entre les objets à faible consommation d’énergie.

Dans un premier temps le réseau LoRa d’Orange visera les professionnels. Par exemple dans le domaine de la santé, LoRa permettra aux systèmes médicaux d’échanger des données et de parler entre eux. Au poignet d’une personne cardiaque, un bracelet pourra alerter un service d’urgence en cas d’arrêt. Un système de tracking d’équipements permettra d’optimiser la logistique des entreprises ou encore des éclairages publics intelligents qui s’adapteront aux besoins des passants. On peut aussi imaginer un collier de chien connecté pour le localiser, de même qu’un trousseau de clé. Les possibilités sont quasiment infinies.
LoRa a été développée dans plusieurs agglomérations en 2016 et Orange a annoncé que toute la France serait couverte en 2017.

La 5G prévue pour 2020 à 2022 disposera d’un système dédié à l’Internet des objets. Mais pour les entreprises numérique, pas question d’attendre, elles souhaitent répondre aux besoins de connectivités des professionnels dès maintenant, et se lancent ainsi dans une concurrence acharnée. Jusqu’à présent Sigfox était le seul acteur, mais l’Internet des objets est un marché stratégique qui n’autorise pas de monopole.

Comme Sigfox et Bouygues Telecom avant elle, Orange ambitionne de devenir l’opérateur de référence de l’Internet des objets. Mais ce ne sont pas les seules entreprises à s’activer pour déployer ce réseau, Huawei et Deutsche Telekom se sont associés également pour développer une solution comme LoRa en Allemagne.

A propos de Marion DRAPPER

Etudiante en Master 2 Droit de l'économie numérique à l'Université de Strasbourg. Passionnée de musique, de cinéma et de numérique, je m'intéresse particulièrement à la protection des données personnelles mais également à la propriété intellectuelle.

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