La Sillicon Valley – un écosystème sans équivalent

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Parmi les facteurs contribuant à la création et au développement des entreprises, celui de l’écosystème joue un rôle incontournable. Or, l’écosystème de Silicon Valley a non seulement permis aux trois des GAFA (Google, Amazon, Facebook and Apple) de devenir tels qu’on les connait aujourd’hui mais continue aussi à favoriser la naissance de nouvelles start-ups.

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Tout d’abord, la Silicon Valley a un écosystème d’affaires dans lequel les grandes entreprises et les startups coexistent en symbiose. Elle est parfois perçue comme un paradis pour les startups, mais dans de nombreux cas, c’est la coexistence avec les grandes entreprises, qui procure aux marchés des offres de startups, une source du capital humain, et souvent une expertise qui rend l’écosystème viable.

La Silicon Valley bénéficie d’un fond extrêmement important des ressources humaines dans lequel les gens de tous les coins du monde viennent pour se rivaliser.  Dans la Silicon Valley, il y a des personnes qui ont une expertise approfondie de toutes les étapes d’une startup :  d’une startup initiale à une croissance rapide, à une maturité croissante.

De plus, elle possède le marché du capital risque le plus compétitif au monde d’un point de vue qualitatif mais également quantitatif. En effet, la valeur supplémentaire que les investisseurs offrent tels que les relations interpersonnelles, réseaux pour les employés et le personnel, et les introductions de startups à des clients potentiels et des acheteurs des entreprises sont toutes des fonctions importantes de valeur ajoutée qu’ils fournissent au-delà du financement.

La Silicon Valley possède également des industries extrêmement compétitives. La concurrence entre les startups est intense et féroce. Par ailleurs, le fait qu’elles bénéficient des pratiques d’innovations des « grandes entreprises » leur permet de vendre leurs offres. En même temps, la concurrence est équilibrée par le secret intense. Apple et Google, par exemple, sont célèbres pour le fait d’interdire à leurs employés de relever leurs secrets.

Les Universités de recherche très renommées telles que l’Université de Stanford et de l’Université de Californie mettent en avant la Silicon Valley dans le domaine scientifique ainsi que dans celui de la recherche appliquée, formant des communautés d’expertise et des réseaux interpersonnels qui continuent à conduire des innovations dans la région. Ces universités de recherche ont joué un rôle dans le développement de la Silicon Valley, en premier lieu, elles ont tiré des avantages d’être dans ou à proximité de la Silicon Valley pour rester les leaders mondiaux des universités.

Par ailleurs, la mobilité des travailleurs dans la Silicon Valley est plus élevée par rapport aux autres régions des Etats- Unis, et elle est particulièrement élevée dans les industries de la technologie de l’information. Les grandes entreprises se battent pour conserver leurs employés expérimentés, tandis que les startups absorbent beaucoup de talent, mais finissent par devenir comme les grandes entreprises. En effet, elles se retrouvent face au même dilemme que ces dernières quant à leurs employés. En conséquence, les salaires ont considérablement augmenté. Ainsi, même les meilleurs talents, tels que les cadres supérieurs des entreprises comme Google, peuvent se déplacer dans d’autres entreprises tels que Facebook ou devenir fondateurs de sociétés comme le cas de Twitter. Cela révèle la façon dont le talent peut se déplacer dans tous les niveaux au sein des entreprises.

Enfin, la Silicon Valley est largement connue pour avoir la culture d’accepter l’échec comme une expérience positive lorsque celui-ci a conduit à d’importantes leçons. L’application de cette culture est un moyen efficace de définir des mécanismes d’évaluation et de suivi des entrepreneurs et des start-ups, permettant aux « échecs réussis » de devenir des tremplins pour les succès ultérieurs. Beaucoup de startups, y compris, Dropbox, n’y sont pas à leur première, mais plutôt à leur deuxième ou troisième tentative avant que leur entreprise ne devienne une réussite.

 

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Etudiant en Master II Droit de l’économie numérique, je suis intéressé par les tendances actuelles du numérique et par l’impact que celles-ci ont sur le monde juridique, notamment du point de vue de la propriété intellectuelle.

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