L’e-commerce s’empare de la «Grosse Pomme»

Une ville qui ne dort jamais, même l’Apple Store, c’est possible. Je vous présente New York, capitale de l’e-commerce, où chacun peut acheter un nouvel iPhone ou un nouveau MacBook à n’importe quelle heure de la journée ou de la nuit. Cette innovation presque impensable pourrait-elle arriver dans les rues de Paris ? Times Square

New York, encore appelée la « Grosse Pomme », compte environ 8 millions d’habitants, largement plus que la capitale des lumières. Pourtant, les Champs Elysées sont semblables à la 5ème Avenue new-yorkaise : on s’y rend essentiellement pour sa réputation et pour faire du shopping. Pourtant, la principale différence se trouve dans les services proposés : à côté des grandes marques, d’enseignes publicitaires et de nombreux spots de lumières, le Wi-Fi s’avère indispensable à New York dans la majorité des magasins.

Parmi les éléments importants, on retrouve l’accueil toujours sympathique des vendeurs, mais aussi les écrans géants plongeant le client directement au sein de la marque et de ses attributs. Ralph Lauren par exemple attire l’attention du consommateur et son désir d’acheter par l’image, mais également par le son. Mettre en valeur ses produits par la technologie permet de montrer son assurance, son innovation et donc sa qualité.

Un autre élément marquant typiquement new-yorkais est le style. Dans une ville où la multiculturalité prône, il faut pouvoir se démarquer. De nombreuses boutiques proposent donc la personnalisation des produits sur place et en direct au moyen de tablettes fixes ou mobiles que l’établissement met à la disposition pour les clients. Converse ne jure que par cette technologie : les consommateurs ont la possibilité de personnaliser leurs futures baskets en magasin ou à la maison et venir les récupérer plus tard.

Souvent, face à des boutiques surpeuplées, le client n’a pas droit aux services d’un vendeur. Afin de minimiser le temps d’attente, les magasins new-yorkais se servent du e-commerce. A l’aide des QR codes (Quick Response Code), le consommateur peut scanner le produit désiré et se procurer diverses informations de manière simple et rapide. Best Buy, magasin d’électroménagers, utilise beaucoup cette nouvelle technologie afin de pouvoir montrer davantage de photos du produit et même partager les avis des autres consommateurs.

Face à cette évolution constante, le consommateur avisé pourrait se lasser du commerce physique. Il est certain qu’une chaîne ne mettant pas à profit l’e-commerce se verra vite détrôner par les autres marques. Le triste exemple est notamment la fermeture de Virgin en France, laissant plus de mille travailleurs à la rue. Néanmoins, l’e-commerce provoque également la situation inverse. A travers l’innovation et une bonne mise en œuvre du e-commerce, la société peut augmenter ses ventes et sa production dans le même temps. A New York notamment, les magasins investissent beaucoup d’argent dans les nouvelles technologies de vente car celles-ci sont très rentables. De même, l’e-commerce permet l’élargissement du champ d’achat du client et s’avère par conséquent être le prolongement du commerce physique et non son concurrent. Il serait peut-être temps que Paris se laisse tenter par l’invasion du e-commerce.

 

fabioFabio Martins-Cerqueira Étudiant en M2 Commerce électronique, passionné de nouvelles technologies, de sport et de tout ce qui touche au monde des communications/marketing. Vous pouvez consulter mon profil Logo Linkedin 1 ou Logo Twitter 1, ou me joindre par Logo Mail1.

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