They want to break free !

Hier porté aux nues par des milliers de clients (qui atteindraient les 2,2 M d’abonnés selon l’opérateur Bouygues Télécom), aujourd’hui cible de parodies décalées sur le Net, la société Free Mobile fait beaucoup parler d’elle ces derniers temps.

A l’heure de l’ouverture de Free Mobile, proposant des tarifs défiant toute concurrence, les grands opérateurs (et les plus petits) ont dû modifier leur approche, être plus réactif et adapter leurs prix. Dès que des problèmes (de réseau, notamment) sont apparus, Free Mobile est resté fidèle à sa stratégie de départ : ne pas communiquer. Mais ne pas communiquer c’est aussi communiquer, et les attaques se sont faites de plus en plus pressantes autour de l’opérateur.

Ce qui peut préoccuper les abonnés, aujourd’hui, c’est son contrat signé avec Orange. En effet, pour pouvoir déployer son offre sur l’ensemble de la France, Free se devait de couvrir dès sa mise en place l’ensemble du réseau. Pour cette raison, la société a signé avec Orange un pacte de non agression, appelé “accord d’itinérance”, lequel prévoyait l’utilisation du réseau de l’opérateur historique par Free dans les zones où ce dernier n’était pas encore déployé.

Depuis quelques semaines, suite à des dysfonctionnements réguliers du réseau, Free Mobile est assailli par les critiques d’abonnés et des attaques plus ou moins virulentes ont fleuri sur la Toile.

Une crise connexe est apparue, concernant cet accord : deux opérateurs (dont le nom n’a actuellement pas été révélé) auraient dénoncé cet accord et ont porté plainte lundi 26 mars auprès de la brigade financière de Paris. En tout état de cause, Free Mobile n’a pas fini d’alimenter les débats.

Pour faire face à ces crises, Free a lancé le 27 mars une rubrique recensant les “tickets réseau” (ou problèmes de réseau) de l’opérateur. Free a donc mesuré l’importance de la communication et de la transparence, notamment à l’égard de clients qui lui ont été loyaux. A l’heure actuelle, cette rubrique n’est apparemment plus accessible.

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