L’adresse IP, un moyen de lutte contre les délits…

 

La France se rappelle encore du terrible événement qui a frappé Toulouse ainsi que le corps militaire

L’évolution des nouvelles technologies a permis à la gendarmerie d’identifier le tueur grâce à l’adresse IP d’un ordinateur. En effet, ce dernier a répondu à une annonce sur Leboncoin.fr pour trouver sa première victime. Ceci a donc été le moyen de commission du délit. 

Avec le décret du 25 février 2011, Les FAI et les hébergeurs ont l’obligation de détenir et de conserver «  les données de nature à permettre l’identification de quiconque ayant contribué à la création du contenu ou de l’un des contenus des services dont elles sont prestataires » et cela pendant un an. Afin de « permettre une extraction dans les meilleurs délais pour répondre à une demande des autorités judiciaires ».

Leboncoin.fr étant considéré comme un hébergeur au sens de la loi pour la confiance en l’économie numérique (LCEN) de 2004 cette dernière a donc communiqué plusieurs adresses IP ayant consultées l’annonce. La gendarmerie s’est donc retournée contre le FAI pour identifier les personnes liées aux adresses IP. Ce qui a permis de trouver le principal suspect.

Rappelons-le, ce mode d’enquête a également été utilisé dans l’affaire Xavier Dupont de Ligonnès afin de contrôler sa navigation. Toutefois ce mode opératoire n’a pas permis de l’appréhender.

 

 

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