La reconnaissance faciale débarque sur le web

La reconnaissance faciale intègre petit à petit le monde d’internet. Facebook et Google l’ont notamment incorporé à leurs réseaux sociaux.

Mais le développement de cette technologie n’est pas sans risques!

Comment ça marche :

La technologie de reconnaissance faciale mesure les caractéristiques faciales d’une personne telles que la position de ses yeux, de sa bouche et de son nez. Cela  aboutit à une équation mathématique, qui est ensuite comparée à des équations stockées dans une base de données.

Facebook : « Photo Tag Suggest »

Depuis 2011, le réseau social Facebook s’est vu doté d’un système de reconnaissance faciale. Celui-ci est très critiqué, à tel point que l’autorité allemande chargée de la protection des données, qui avait déjà menacé Facebook,  va certainement entreprendre des poursuites judiciaires à son encontre.

Cf : article de Pierre Fizaine, co-éditeur du blog, article «l’Allemagne critique le reconnaissance faciale de F» , août 2011

Etude universitaire intriguante:   Reconnaissance faciale + Facebook = votre numéro de sécurité sociale

Google+ : « Find my face »

Le réseau social de Google a rejoint Facebook sur le terrain de la reconnaissance faciale. Seule différence,  la société a opté pour une activation préalable des utilisateurs.

Google image et la reconnaissance faciale

Le moteur de recherche de Google a mis en place un outil de reconnaissance biométrique. Dans Google image, il est possible d’importer une photo  ou une image de son ordinateur afin de trouver où est-ce que celle-ci figure sur la toile.

Exemple : j’importe la photo d’identité de Monsieur Machin dans google image, je lance la recherche, je tombe sur son profil Linked In et j’obtiens son nom, son prénom, sa ville, son emploi etc…

Pour les personnages publics les résultats sont, bien entendu, assez nombreux.

Et pourquoi pas …

Le développement de la reconnaissance faciale rendrait alors possible la situation suivante : A partir d’une photo d’un candidat à un emploi, l’employeur lance une recherche dans Google image. Il tombe alors sur le profil Facebook du candidat qui avait dailleurs pris soin d’utiliser un pseudonyme à la place de son nom et prénom. Il y constate des centres d’intérêts criticables. Les résultats de google l’amènent également à son Skyblog créé 10 ans auparavant et recensant des exploits peu valorisants. A ces résultats s’ajoute une photo le présentant en état d’ébriété sans qu’il y ait d’indication nominative.

Selon de nombreux acteurs de cette révolution, ce ne serait qu’une question de temps…

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